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Musique classique et opéra par Classissima

Giuseppe Verdi

vendredi 30 septembre 2016


Classiquenews.com - Articles

Aujourd'hui

PARIS, exposition : Spectaculaire Second Empire au Musée d’Orsay

Classiquenews.com - Articles PARIS, EXPOSITION : Musée d’Orsay, Spectaculaire Second Empire, 1852-1870 / du 27 septembre 2016 – 16 janvier 2017. Ne vous fiez pas au visuel générique de l’exposition événement du Musée d’Orsay : la pose tranquille, rêveuse, et presque absente de Madame Moitessier de Ingres (1856), incarne bel et bien un âge d’or de la fête, orchestrée par Napoléon III et ses célébrations collectives, d’un luxe et d’un retentissement uniques dans l’histoire de France. De 1852 à 1870, la France se représente donc en Empire, réalisant de somptueux travaux (nouvel urbanisme parisien, amorce de l’Opéra Garnier…), dynamisant tous les arts pour la seule gloire internationale du style impérial. Le Second Empire expose ainsi au Musée d’Orsay, ses plus beaux joyaux, où la famille impériale n’hésite pas à se mettre en scène. L’époque est celle d’un éclectisme forcené qui érudit et foisonnant, se joue des références puisées dans les styles passés (néo grec, néo gothique, néo Renaissance, néo Baroque, etc…), la photographie, les Réfusés du Salon qui se regroupent et inventent l’art moderne, c’est à dire aux côtés de Manet et de Degas, l’impressionnisme, jouent leur propre partition, affirmant de façon parfois provocatrice, l’essor et la justesse de leur approche, quand Gérôme – après Gleyre, récemment exposé à Orsay, revendique un art total, académique et réaliste. Sur le plan musical, PARIS s’affirme en capitale incontournable, temple inespéré, parfois inaccessible, toujours passionnément envisagé : pour les compositeurs de l’Europe entière, faire créer son opéra à l’Opéra de Paris – Académie impériale de musique, indique la consécration. Ainsi le genre du grand opéra à la française (inventé par Rossini dans Guillaume Tell, puis Meyerbeer et Halévy) attire inévitablement les deux plus grands créateurs romantiques de la seconde moitié du siècle : Wagner et Verdi dont respectivement Tannhaüser (1861), ou Don Carlos (créé en 1867, conçu en français, après Les Vêpres Siciliennes de 1855) sont les offrandes spectaculaires pour le coup, élaborés par leurs auteurs, au genre parisien (avec l’obligation codifiée des ballets, mais pas au premier acte, comme a osé le faire Wagner en guise de critique acerbe du milieu français)… Les grands triomphateurs restent cependant, Ambroise Thomas (Hamlet, 1868) et Charles Gounod (Faust, 1869), génie de l’opéra français au XIXè, dont la valeur attend toujours une juste reconnaissance. L’exposition riche en correspondances et approfondissements thématiques comble les attentes, celle des amateurs ou des curieux que l’art musical à la fin du XIXè intéresse particulièrement : une large section est réservée à l’autre foyer de création lyrique et musicale, aux côtés de l’Opéra : le Théâtre Lyrique et Les Bouffes Parisiens. La veine délirante, comique, proche de l’Opéra comique et de l’esprit des Foires, trouve en Offenbach, son génie le plus riche et profond. Le Second Empire est une célébration collective (pour les nantis) mais aussi une période aux évolutions tragiques car le rêve s’achève brusquement en un double traumatisme, en 1870, avec la défaite française contre la Prusse, et dans le sang patriote des Communards. La société du Second Empire est le première à diffuser et cultiver sa propre image (le portrait s’y renouvelle totalement, forcé à un nécessaire toilettage sous la pression de la photographie) : le spectacle, donc l’opéra et le théâtre musical y règnent sans partage : l’exposition événement au Musée d’Orsay le dévoile grâce à de nombreux témoignages : gravures d’époque, peintures, sculpture, maquettes, … PARIS, Musée d’Orsay. Spectaculaire Second Empire, 1852 – 1870. Jusqu’au 15 janvier 2017. SPECTACLES au Musée d’Orsay… En complément à l’exposition, le Musée d’Orsay propose aussi un cycle d’événements musicaux : - l’opéra « Un dîner avec Jacques », compilation truculente d’après les opéras de Jacques Offenbach (les 29 septembre puis 6, 8, 9 octobre 2016), - Récitals lyriques, le 20 octobre (Marie-Nicole Lemieux), le 17 novembre 2016 (Karine Deshayes), à 20h, - Les « Lunchtime », cycle de 7 concerts à 12h30, du 11 octobre au 13 décembre 2016 (les sœurs Bxzjak, pianistes ; le Trio Dali; Edgar Moreau, Deborah Nemtanu, Natacha Kudritskaya, Chiara Skerath…) - Les Opéras filmés : cycle de projection d’opéras, du 5 novembre au 27 novembre 2016, soit 4 séances à 15h : L’Africaine de Meyerbeer, Roméo et Juliette de Gounod, Donc Carlos de Verdi (en version originelle française), Tannhaüser de Wagner (lopéra qui frappa Baudelaire lequel en écrivit un commentaire mémorable qui lança la vogue inépuisable et toujours actuelle du wagnérisme en France…) - Bals dans la Salle des fêtes, les dimanches de 11h à 17h, les 16 octobre et 13 novembre 2016 Toutes les infos et les modalités de réservations sur le site du Musée d’Orsay

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28 septembre

Le Macbeth de Plácido Domingo à Los Angeles

Los Angeles.Music Center. 25- IX-2016. Giuseppe Verdi (1813 - 1901), opéra en 4 actes sur un livret de Francesco Maria Piave, d’ après l’ oeuvre de William Shakespeare. Mise en scène : Darko Tresnjak. Décors : Colin McGurk/ Darko Tresnjak. Costumes : Suttirat Anne Larlarb. Lumières : Matthew Richards. Avec : Placido Domingo (Macbeth); Ekaterina Semenchuk (Lady Macbeth); Roberto Tagliavini (Banquo); Arturo Chacón-Cruz (MacDuff); Josh Wheeker (Malcolm). Chœur du Los Angeles Opera (chef de choeur :Grant Gershon), orchestre du Los Angeles Opera, direction : James Conlon.






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27 septembre

Compte rendu, festival. La Seyne sur mer. Festival international Sand et Chopin en Seyne, le 26 août 2016

La Seyne sur mer. Festival international Sand et Chopin en Seyne, le 26 août 2016. Tours. Fort Balaguer, Tour Royale : les deux forteresses face à face sont comme le fermoir, qui enserre sans fermer complètement, le collier illuminé de l’immense rade de Toulon. D’un côté, les plages de sable, ponctuées par le Fort, de l’autre une pointe rocheuse surmontée de la Tour, la ville, la base navale, au loin, la silhouette fantôme dans le soir tombant du porte-avions Charles de Gaulle. Sur cette rive de Saint-Mandrier, petit port à l’ancienne, de petits bateaux d’autrefois, pas de yachts mais de modestes barques, des canots, des voiliers, une échelle humaine. Des routes serpentant, rêveusement, entre monts et mer. Un coin encore préservé. Force et fortifications Un chemin forestier dans la colline et des pinèdes surchauffées par la canicule, embaumées des senteurs des plantes aromatiques exhalées, exaltées par la chaleur, nous conduit, à pied, à une autre fortification : le Fort Napoléon. Un quadrilatère de pierre, arêtes vives mais brouillées, gribouillées, adoucies d’arbustes et d’arbres qui ont pacifiquement pris possession des hautes murailles défensives, tendre prolongement végétal des murs minéraux guerriers. À l’intérieur, une cour, percée d’ouvertures donnant sur des salles voûtées, vouées désormais, à des expositions, en ce moment, de belles photos de Gil Fréchet. Une scène, un candélabre, deux pianos anciens, l’un, de collection, un Érard de 1926, l’autre ayant appartenu aux Chorégies d’Orange, ayant accompagné Jon Vickers, Montserrat Caballé, Pavarotti… Car ces forts, ces fortifications, belliqueuses, défensives, autrefois subissant le bruit du canon, sont soumises désormais à la paix de la musique. Tour de force C’est celui de la chanteuse lyrique Chrystelle di Marco, qui a dû puiser en ces lieux la force des murs et la volonté de fer, l’âme d’une guerrière pour réussir à planter, implanter un festival musical et littéraire autour des figures de Chopin et Sand, qui vécut tout près dans une villa et un lieu qui donnèrent nom à son feuilleton Tamaris publié dans la Revue des deux mondes, puis édité en 1862, dont le cadre est justement le décor de la corniche de Tamaris à La Seyne-sur-Mer, une histoire de mère et de fils malade, un aveu presque de son rapport maternel, inconsciemment incestueux, avec Chopin… Chrystelle di Marco, qui a travaillé avec Raina Kabaivanska, qui chante déjà en Italie, en Espagne, a donc réussi l’exploit de créer ce festival autour de ces deux figures romantiques tutélaires avec, cette année, au programme, Le jeudi 25 août la pianiste internationale Maria Luisa Macellaro La Franca, associée à la comédienne Vanessa Matéo, pour conter en musique et texte les amours de Georges Sand et Chopin. Le 27 août, c’était le spécialiste de la musique de Chopin, Jean-Marc Luisada, lauréat du Concours International Frédéric Chopin de Varsovie, victoires de la musique en 2010, qui, sur un piano de collection exceptionnel, un Broadwood and sons de 1863, évoquait sous ses doigts l’âme de Frédéric. Et, ce soir, le 26, c’était, avec la complicité du ténor géorgien Iraklí Kakhídze et de la pianiste venue de Géorgie pour les accompagner, Níno Chaídze, que Chrystelle di Marco payait de sa personne. Et quand on emploie cette expression c’est au sens propre et par antiphrase : sans aucune subvention, pour payer les autres, elle renonçait à son cachet, participant, jusqu’à la limite du concert, à tout le travail matériel qu’exige le maintien et la préparation d’un lieu scénique quand la pauvreté des moyens ne permet pas d’avoir une équipe suffisante pour la maintenance. Ce sont des circonstances, qui doivent entrer en considération, des difficultés de l’art aujourd’hui, de sa production, de la vie des artistes, dont l’engagement, la générosité, à la limite du danger pour eux, sont les mesures aussi de leur réussite. Tour de chant Verdi Au programme, donc, en première partie, quatre extraits de la Traviata. Le fameux récitatif introspectif, « È strano… » suivi du grand air « Sempre libera » de l’acte I ne pouvait manquer. On nous a tant habitués, à tort, à entendre ce rôle, notamment le passage de haute virtuosité « Follie, follie… » par des voix légères, qui ajoutent un abusif contre mi non écrit par Verdi, que l’on en oublie que la partition est écrite pour un soprano dramatique capable de vocaliser, d’alléger. La voix de Chrystelle di Marco, puissante, souple, ample tissu et volume, correspond exactement à cette tessiture, égale sur tout son registre, riche en harmoniques, colorée, grave onctueux et velouté, et un medium en mezzo forte d’une somptueuse beauté. Elle se tire admirablement des vocalises périlleuses, malgré le handicap d’une chaleur encore écrasante la nuit, dont le piano, malgré sa protection, souffre un peu avec, soudain quelques sonorités curieuses mais, finalement, agréables dans leur étrangeté. Cependant, l’éclatante belle santé de la voix correspond moins à la moribonde disant adieu à son passé, notamment dans des pianissimi bien tenus mais peut-être insuffisamment ténus. Elle a un digne partenaire en Iraklí Kakhídze, tout juste arrivé du Festival de Bergen en Norvège, en plein air (et sous la pluie !), ce qui montre aussi à quelles conditions sont soumis les chanteurs dont la jeunesse est prisée pour une scène se rapprochant toujours plus du théâtre et du cinéma pour la beauté des personnages, mais qui ne peuvent s’offrir le luxe, pour vivre —et pas toujours bien— pour survivre souvent de leur art, de refuser l’emploi périlleux que leur proposent des directeurs plus soucieux de réussir un spectacle ponctuel que de ménager l’avenir des voix des jeunes artistes. Ainsi, engagé en troupe par l’Opéra de Manheim, il s’est déjà vu offrir ailleurs les rôles de fort ténors de Canio de Pagliacci et même d’Othello, dangereux en débuts de carrière et qui demandent une voix murie par le temps et l’expérience. Il est vrai que la voix triomphante de ce ténor semble y inviter : un beau métal pour le timbre, une voix d’airain, des aigus tranchants d’une rare puissance et facilité dans une égalité remarquable de la tessiture, tout pour assurer le succès d’une soirée, si l’on ne songe pas au péril vocal de rôles trop tôt abordés. Il se lance avec passion dans l’air véhément des remords d’Alfredo de l’acte II et les deux chanteurs finissent cette première partie avec le duo final de Traviata. Le ténor est rayonnant de force virile dans l’air célèbre « Celesta Aida… » d’un Radamès qui est certes dans ses cordes, mais dont il reconnaît sagement qu’il n’a pas intérêt vocal à le trop cultiver en continuité actuellement. Le duo de l’acte II, « Teco io sto », du Ballo in maschera conviendra mieux que les passages en trop grandes nuances à ces chanteurs très dotés en voix, d’une générosité qui se ménage pas en cette nuit estivale éprouvante de chaleur. Grisés par la puissance exceptionnelle de leurs moyens, dopés, poussés par un public enthousiaste, ils poussent trop la voix et le duo d’amour final d’Aida, s’il est passionné comme il se doit, manque de cette douceur ineffable que Verdi demande expressément dans la partition. Mais très belle soirée, avec, par ailleurs, une remarquable pianiste, Níno Chaídze, parfaite experte de cette musique italienne à grandes envolées, qui sait accompagner sans presser, laissant très largement respirer la musique et les chanteurs. LUX CLASSIC Pour donner la mesure de l’activité passionnée de Chrystelle di Marco, disons son activisme musical, il faut signaler que non seulement elle a créé le Festival Sand et Chopin mais qu’elle assure la direction, au Domaine Bunan, de l’Opéra dans les Chais , ainsi que des Rendez-vous musico-littéraires de Lux Classic au Musée de la marine de Toulon, se déroulant d’octobre à juin et des Rencontres musico-littéraires au Musée de la Castre de Cannes. Sa passion pour les mélodies françaises et italiennes des 19e et 20e siècles, assurée de l’enthousiasme du public de ses récitals, l’amène a créer une maison d’édition et un label indépendant de musique classique, LUX CLASSIC. LUX CLASSIC se veut créatif et ouvert sur la renaissance et la mise en valeur d’un répertoire riche de couleurs, de variétés de formes et d’émotions aussi bien dans le répertoire des deux derniers siècles que dans la réédition d’ouvrage littéraires de cette même période. Son premier enregistrement, Canti d’amore, est un florilège de mélodies du compositeur italien Luigi Luzzi en première mondiale accompagnées par le pianiste Hervé N’Kaoua. En 2015 elle enregistre dans la collection Livre/Cd Il était une fois… une anthologie de mélodies françaises Rêves d’Orient avec la pianiste Marion Liotard mise en miroir avec la réédition de Au bord du désert de Jean Aicard.

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24 septembre

JONAS KAUFMANN FATIGUÉ ?

JONAS KAUFMANN FATIGUÉ ? : après une série de récentes annulations (dont Les Maîtres Chanteurs / Die Meistersinger von Nürnberg à Munich, programmé du 30 septembre au 8 octobre 2016, le plus grand ténor du monde (actuel), Jonas Kaufmann semble avoir pris une sage décision : se reposer. D’autant que les actualités le concernant s’annoncent denses dès octobre prochain : le 7, sortie de son nouvel album, en coroner / ou latin lover « Dolce vita », hymne personnel à la douceur italienne (on le voit depuis assis prenant son café – poncif réducteur du marketing à tout crin…). En France, heureux parisiens, le ténor munichois est annoncé le 13 octobre au Théâtre des Champs-Elysées puis, sur la scène de l’Opéra Bastille, dans Les Contes d’Hoffmann, du 3 au 18 novembre 2016. Un nouveau chemin lyrique parsemé de défis et de nouveaux rôles dont le plus important dans l’évolution de sa carrière, de ténor de plus en plus dramatique (et tragique), sera Otello de Verdi, à Londres, en juin 2017 au ROH (le 28 juin, direct dans les salles de cinéma). S’il était absent à Paris dans les mois qui viennent…, classiquenews vous invite à vous réconforter en écoutant son nouvel album, qui contrairement à ce qui a été dit, n’est pas une erreur commerciale, ni un basculement regrettable dans le cross over, car si l’on prend le temps d’examiner le programme (combien l’ont fait réellement?), développe un vibrant hommage aux ténors légendaires qui l’ont précédé : Gigli, Caruso, Pavarotti, Mario del Monaco… étoiles mémorables de nos mémoires orphelines qui eux aussi à leur époque avaient chantonner la romance calabraise ou la chanson napolitaine… de l’opéra à la rue et aux chants de nos montagnes, il n’y a qu’un pas. Lire nos premières impressions du cd « Dolce Vita » de JONAS KAUFMANN / post du 8 août 2016 par Alban Deags pour classiquenews. A suivre. LIRE aussi notre dépêche du 2 septembre 2016 : actualités de Jonas Kaufmann

Giuseppe Verdi
(1813 – 1901)

Giuseppe Francesco Verdi est un compositeur romantique italien (10 octobre 1813 - 27 janvier 1901). Son œuvre, composée essentiellement d’opéras très populaires de son vivant, connaît encore aujourd’hui un grand succès. Verdi est l’un des compositeurs d’opéra italien les plus influents du xixe siècle, influence comparable à celle de Bellini, Donizetti et Rossini mais dans la deuxième moitié du siècle. Ses œuvres sont fréquemment jouées dans les maisons d’opéra du monde entier et, dépassant les frontières du genre, certains de ses thèmes sont depuis longtemps inscrits dans la culture populaire comme « La donna è mobile » de Rigoletto, le « Brindisi » de La traviata, le chœur « Va, pensiero » de Nabucco ou la « Marche triomphale » d'Aida. Les opéras de Verdi dominent encore le répertoire de l'art lyrique un siècle et demi après leur création.



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