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Musique classique et opéra par Classissima

Giuseppe Verdi

jeudi 29 septembre 2016


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27 septembre

Compte rendu, festival. La Seyne sur mer. Festival international Sand et Chopin en Seyne, le 26 août 2016

Classiquenews.com - Articles La Seyne sur mer. Festival international Sand et Chopin en Seyne, le 26 août 2016. Tours. Fort Balaguer, Tour Royale : les deux forteresses face à face sont comme le fermoir, qui enserre sans fermer complètement, le collier illuminé de l’immense rade de Toulon. D’un côté, les plages de sable, ponctuées par le Fort, de l’autre une pointe rocheuse surmontée de la Tour, la ville, la base navale, au loin, la silhouette fantôme dans le soir tombant du porte-avions Charles de Gaulle. Sur cette rive de Saint-Mandrier, petit port à l’ancienne, de petits bateaux d’autrefois, pas de yachts mais de modestes barques, des canots, des voiliers, une échelle humaine. Des routes serpentant, rêveusement, entre monts et mer. Un coin encore préservé. Force et fortifications Un chemin forestier dans la colline et des pinèdes surchauffées par la canicule, embaumées des senteurs des plantes aromatiques exhalées, exaltées par la chaleur, nous conduit, à pied, à une autre fortification : le Fort Napoléon. Un quadrilatère de pierre, arêtes vives mais brouillées, gribouillées, adoucies d’arbustes et d’arbres qui ont pacifiquement pris possession des hautes murailles défensives, tendre prolongement végétal des murs minéraux guerriers. À l’intérieur, une cour, percée d’ouvertures donnant sur des salles voûtées, vouées désormais, à des expositions, en ce moment, de belles photos de Gil Fréchet. Une scène, un candélabre, deux pianos anciens, l’un, de collection, un Érard de 1926, l’autre ayant appartenu aux Chorégies d’Orange, ayant accompagné Jon Vickers, Montserrat Caballé, Pavarotti… Car ces forts, ces fortifications, belliqueuses, défensives, autrefois subissant le bruit du canon, sont soumises désormais à la paix de la musique. Tour de force C’est celui de la chanteuse lyrique Chrystelle di Marco, qui a dû puiser en ces lieux la force des murs et la volonté de fer, l’âme d’une guerrière pour réussir à planter, implanter un festival musical et littéraire autour des figures de Chopin et Sand, qui vécut tout près dans une villa et un lieu qui donnèrent nom à son feuilleton Tamaris publié dans la Revue des deux mondes, puis édité en 1862, dont le cadre est justement le décor de la corniche de Tamaris à La Seyne-sur-Mer, une histoire de mère et de fils malade, un aveu presque de son rapport maternel, inconsciemment incestueux, avec Chopin… Chrystelle di Marco, qui a travaillé avec Raina Kabaivanska, qui chante déjà en Italie, en Espagne, a donc réussi l’exploit de créer ce festival autour de ces deux figures romantiques tutélaires avec, cette année, au programme, Le jeudi 25 août la pianiste internationale Maria Luisa Macellaro La Franca, associée à la comédienne Vanessa Matéo, pour conter en musique et texte les amours de Georges Sand et Chopin. Le 27 août, c’était le spécialiste de la musique de Chopin, Jean-Marc Luisada, lauréat du Concours International Frédéric Chopin de Varsovie, victoires de la musique en 2010, qui, sur un piano de collection exceptionnel, un Broadwood and sons de 1863, évoquait sous ses doigts l’âme de Frédéric. Et, ce soir, le 26, c’était, avec la complicité du ténor géorgien Iraklí Kakhídze et de la pianiste venue de Géorgie pour les accompagner, Níno Chaídze, que Chrystelle di Marco payait de sa personne. Et quand on emploie cette expression c’est au sens propre et par antiphrase : sans aucune subvention, pour payer les autres, elle renonçait à son cachet, participant, jusqu’à la limite du concert, à tout le travail matériel qu’exige le maintien et la préparation d’un lieu scénique quand la pauvreté des moyens ne permet pas d’avoir une équipe suffisante pour la maintenance. Ce sont des circonstances, qui doivent entrer en considération, des difficultés de l’art aujourd’hui, de sa production, de la vie des artistes, dont l’engagement, la générosité, à la limite du danger pour eux, sont les mesures aussi de leur réussite. Tour de chant Verdi Au programme, donc, en première partie, quatre extraits de la Traviata. Le fameux récitatif introspectif, « È strano… » suivi du grand air « Sempre libera » de l’acte I ne pouvait manquer. On nous a tant habitués, à tort, à entendre ce rôle, notamment le passage de haute virtuosité « Follie, follie… » par des voix légères, qui ajoutent un abusif contre mi non écrit par Verdi, que l’on en oublie que la partition est écrite pour un soprano dramatique capable de vocaliser, d’alléger. La voix de Chrystelle di Marco, puissante, souple, ample tissu et volume, correspond exactement à cette tessiture, égale sur tout son registre, riche en harmoniques, colorée, grave onctueux et velouté, et un medium en mezzo forte d’une somptueuse beauté. Elle se tire admirablement des vocalises périlleuses, malgré le handicap d’une chaleur encore écrasante la nuit, dont le piano, malgré sa protection, souffre un peu avec, soudain quelques sonorités curieuses mais, finalement, agréables dans leur étrangeté. Cependant, l’éclatante belle santé de la voix correspond moins à la moribonde disant adieu à son passé, notamment dans des pianissimi bien tenus mais peut-être insuffisamment ténus. Elle a un digne partenaire en Iraklí Kakhídze, tout juste arrivé du Festival de Bergen en Norvège, en plein air (et sous la pluie !), ce qui montre aussi à quelles conditions sont soumis les chanteurs dont la jeunesse est prisée pour une scène se rapprochant toujours plus du théâtre et du cinéma pour la beauté des personnages, mais qui ne peuvent s’offrir le luxe, pour vivre —et pas toujours bien— pour survivre souvent de leur art, de refuser l’emploi périlleux que leur proposent des directeurs plus soucieux de réussir un spectacle ponctuel que de ménager l’avenir des voix des jeunes artistes. Ainsi, engagé en troupe par l’Opéra de Manheim, il s’est déjà vu offrir ailleurs les rôles de fort ténors de Canio de Pagliacci et même d’Othello, dangereux en débuts de carrière et qui demandent une voix murie par le temps et l’expérience. Il est vrai que la voix triomphante de ce ténor semble y inviter : un beau métal pour le timbre, une voix d’airain, des aigus tranchants d’une rare puissance et facilité dans une égalité remarquable de la tessiture, tout pour assurer le succès d’une soirée, si l’on ne songe pas au péril vocal de rôles trop tôt abordés. Il se lance avec passion dans l’air véhément des remords d’Alfredo de l’acte II et les deux chanteurs finissent cette première partie avec le duo final de Traviata. Le ténor est rayonnant de force virile dans l’air célèbre « Celesta Aida… » d’un Radamès qui est certes dans ses cordes, mais dont il reconnaît sagement qu’il n’a pas intérêt vocal à le trop cultiver en continuité actuellement. Le duo de l’acte II, « Teco io sto », du Ballo in maschera conviendra mieux que les passages en trop grandes nuances à ces chanteurs très dotés en voix, d’une générosité qui se ménage pas en cette nuit estivale éprouvante de chaleur. Grisés par la puissance exceptionnelle de leurs moyens, dopés, poussés par un public enthousiaste, ils poussent trop la voix et le duo d’amour final d’Aida, s’il est passionné comme il se doit, manque de cette douceur ineffable que Verdi demande expressément dans la partition. Mais très belle soirée, avec, par ailleurs, une remarquable pianiste, Níno Chaídze, parfaite experte de cette musique italienne à grandes envolées, qui sait accompagner sans presser, laissant très largement respirer la musique et les chanteurs. LUX CLASSIC Pour donner la mesure de l’activité passionnée de Chrystelle di Marco, disons son activisme musical, il faut signaler que non seulement elle a créé le Festival Sand et Chopin mais qu’elle assure la direction, au Domaine Bunan, de l’Opéra dans les Chais , ainsi que des Rendez-vous musico-littéraires de Lux Classic au Musée de la marine de Toulon, se déroulant d’octobre à juin et des Rencontres musico-littéraires au Musée de la Castre de Cannes. Sa passion pour les mélodies françaises et italiennes des 19e et 20e siècles, assurée de l’enthousiasme du public de ses récitals, l’amène a créer une maison d’édition et un label indépendant de musique classique, LUX CLASSIC. LUX CLASSIC se veut créatif et ouvert sur la renaissance et la mise en valeur d’un répertoire riche de couleurs, de variétés de formes et d’émotions aussi bien dans le répertoire des deux derniers siècles que dans la réédition d’ouvrage littéraires de cette même période. Son premier enregistrement, Canti d’amore, est un florilège de mélodies du compositeur italien Luigi Luzzi en première mondiale accompagnées par le pianiste Hervé N’Kaoua. En 2015 elle enregistre dans la collection Livre/Cd Il était une fois… une anthologie de mélodies françaises Rêves d’Orient avec la pianiste Marion Liotard mise en miroir avec la réédition de Au bord du désert de Jean Aicard.

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Le Macbeth de Plácido Domingo à Los Angeles

Los Angeles.Music Center. 25- IX-2016. Giuseppe Verdi (1813 - 1901), opéra en 4 actes sur un livret de Francesco Maria Piave, d’ après l’ oeuvre de William Shakespeare. Mise en scène : Darko Tresnjak. Décors : Colin McGurk/ Darko Tresnjak. Costumes : Suttirat Anne Larlarb. Lumières : Matthew Richards. Avec : Placido Domingo (Macbeth); Ekaterina Semenchuk (Lady Macbeth); Roberto Tagliavini (Banquo); Arturo Chacón-Cruz (MacDuff); Josh Wheeker (Malcolm). Chœur du Los Angeles Opera (chef de choeur :Grant Gershon), orchestre du Los Angeles Opera, direction : James Conlon.






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24 septembre

JONAS KAUFMANN FATIGUÉ ?

JONAS KAUFMANN FATIGUÉ ? : après une série de récentes annulations (dont Les Maîtres Chanteurs / Die Meistersinger von Nürnberg à Munich, programmé du 30 septembre au 8 octobre 2016, le plus grand ténor du monde (actuel), Jonas Kaufmann semble avoir pris une sage décision : se reposer. D’autant que les actualités le concernant s’annoncent denses dès octobre prochain : le 7, sortie de son nouvel album, en coroner / ou latin lover « Dolce vita », hymne personnel à la douceur italienne (on le voit depuis assis prenant son café – poncif réducteur du marketing à tout crin…). En France, heureux parisiens, le ténor munichois est annoncé le 13 octobre au Théâtre des Champs-Elysées puis, sur la scène de l’Opéra Bastille, dans Les Contes d’Hoffmann, du 3 au 18 novembre 2016. Un nouveau chemin lyrique parsemé de défis et de nouveaux rôles dont le plus important dans l’évolution de sa carrière, de ténor de plus en plus dramatique (et tragique), sera Otello de Verdi, à Londres, en juin 2017 au ROH (le 28 juin, direct dans les salles de cinéma). S’il était absent à Paris dans les mois qui viennent…, classiquenews vous invite à vous réconforter en écoutant son nouvel album, qui contrairement à ce qui a été dit, n’est pas une erreur commerciale, ni un basculement regrettable dans le cross over, car si l’on prend le temps d’examiner le programme (combien l’ont fait réellement?), développe un vibrant hommage aux ténors légendaires qui l’ont précédé : Gigli, Caruso, Pavarotti, Mario del Monaco… étoiles mémorables de nos mémoires orphelines qui eux aussi à leur époque avaient chantonner la romance calabraise ou la chanson napolitaine… de l’opéra à la rue et aux chants de nos montagnes, il n’y a qu’un pas. Lire nos premières impressions du cd « Dolce Vita » de JONAS KAUFMANN / post du 8 août 2016 par Alban Deags pour classiquenews. A suivre. LIRE aussi notre dépêche du 2 septembre 2016 : actualités de Jonas Kaufmann

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23 septembre

Le blog-notes de Claude Samuel L’opéra superstar – L’illustre Cavalli – Le sulfureux Héliogabale – Les fantasmes de Franco Fagioli – « Vous méritez un avenir meilleur »

Martin Matalon ou quand l’Amérique latine débarque à Rennes… (Ph. Patrizia Dietzi) Opéra-ci, opéra-là, comment y échapper ? Cet opéra, dont certains d’entre nous avaient, dans les années soixante, assez imprudemment je dois dire, tourné la page, est flamboyant. Un peu répétitif, certes, dans son répertoire, et parfois mis à toutes les sauces par des metteurs en scène bourrés de talent, mais iconoclastes revendiqués. Tout de même, en ce début de saison, nous avons le choix entre la Katia Kabanova de Janacek en novembre au Théâtre d’Avignon, le Rake’s progress de Stravinsky à Caen, l’Orfeo de Monteverdi à Dijon, la Cenerentola de Rossini à Lille, Pelléas et Mélisande à Limoges, L’Ange de feu (un sommet dans l’œuvre de Prokofiev, j’en reparlerai !) à Lyon, le Hamlet d’Ambroise Thomas (oui, il faut de tout pour faire un monde…) à Marseille, Le Triptyque de Puccini à Metz, Cosi fan tutte à Rouen, le très étrange Tour d’écrou de Britten à Strasbourg, Béatrice et Bénédict de ce pauvre Berlioz, qui n’eut jamais de chance en France avec ses œuvres lyriques, au Capitole de Toulouse, la Lucia di Lammermoor de Donizetti à l’Opéra de Tours et la création à Rennes (oui, une création mondiale !!!) de L’ombre de Venceslao, opéra écrit par Martin Matalon, un compositeur qui, venu de son Argentine natale, est aujourd’hui l’une des valeurs sûres de l’Ircam ; on reste dans la famille sud-américaine avec Copi, à l’origine du livret, et Jorge Lavelli pour la mise en scène : représentation où l’on nous promet « humour, tendresse et noirceur ». Spectacles que vous ne manquerez pas si, outre Rennes, vous habitez à Toulon, Reims, Avignon, Clermont, Toulouse, Bordeaux ou Montpellier. Francesco Cavalli (1602-1676), le héros du baroque vénitien (DR) Le baroque vénitien Au moment où la culture crie misère, l’opéra n’est tout de même pas si mal loti ! Je dirai même qu’à Paris, à Garnier actuellement, il est somptueusement servi. Là aussi avec une création, mais d’un compositeur mort il y a quelque trois cents quarante ans : l’illustre Francesco Cavalli (1602-1676), un représentant du baroque vénitien qui, suivant les traces de Monteverdi dont il fut l’élève, a composé quarante-et-un opéras, dont, parmi les vingt-sept qui nous sont parvenus, Ercole Amante, écrit à la demande de Mazarin à l’occasion du mariage de Louis XIV avec Marie Thérèse d’Autriche, et Eliogabalo, donné actuellement (et jusqu’au 15 octobre) à Garnier, le dernier de la série, qui fut à l’époque mis en répétitions à Venise, mais laissé pour compte en cours de route – le personnage-titre de l’opéra ayant vraisemblablement trop de turpitudes à son actif… Néron aussi, dont s’empara Monteverdi… L’Empereur de Rome (Franco Fagioli) aux pieds de Gemmira (Nadine Sierra), femme convoitée (Ph. Agathe Poupeney/Opéra de Paris) Héliogabale est un personnage historique dont la réputation est plus que sulfureuse ; empereur de Rome en 218, à quatorze ans, il exerça tous les pouvoirs jusqu’à sa mort, quatre ans plus tard ; Edward Gibbon évoque dans l’Histoire du déclin et de la chute de l’Empire romain « un homme voluptueux […] dont les amusements favoris consistaient à défier les passions et les préjugés de ses sujets et à fouler aux pieds toutes les lois de la décence et de la nature, qui se livra sans retenue aux débauches les plus grossières. » Un librettiste, dont on a oublié le nom, s’est jeté avec bonheur sur ce personnage sulfureux dont la sexualité ambiguë nourrit à Garnier l’imagination de Thomas Jolly, responsable de la mise en scène. Une œuvre de styliste dont l’invention s’appuie largement sur le travail très sophistiqué d’Antoine Travert, l’homme des lumières… Ne cherchons pas, malgré les sous-titres, à suivre tous les rebondissements d’une affaire tortueuse. Franco Fagioli, notre Eliogabalo, est, comme il se doit, un contre-ténor qui étale sans restriction ses fantasmes… Le spectacle, en coproduction avec l’Opéra d’Amsterdam, dure trois heures – une durée raisonnable pour l’époque. Ce n’est tout de même pas l’émotion monteverdienne, encore moins la fantaisie mozartienne qui se fera attendre un grand siècle. D’après Verdi C’est aussi un opéra, un ouvrage lyrique ultra-classique qui est installé au Théâtre des Bouffes du Nord (jusqu’au 15 octobre). Une Traviata sous-titrée « Vous méritez un avenir meilleur », agrémentée d’une précision : « d’après La Traviata de Giuseppe Verdi ». Référence : dans ce même lieu, Peter Brook a monté jadis une Carmen d’anthologie d’après Bizet, suivie par un Pelléas et Mélisande d’après Debussy, une Flûte enchantée d’après Mozart. Toutes transpositions impossibles sur une vraie scène d’opéra mais, notamment pour La Traviata, idéale dans ce lieu vermoulu où peuvent librement s’effilocher les souvenirs. De surcroît, La Traviata est là, en la personne de Judith Chemla, une merveilleuse chanteuse-comédienne d’une présence obsédante. L’ensemble où, musicalement et scéniquement, tout s’entremêle, est organisé avec autant de fermeté que de subtilité par un spécialiste des spectacles décalés : Benjamin Lazar, qui, depuis certain Bourgois Gentilhomme à la bougie, n’arrête pas de décanter nos classiques. Ce n’est ni un pastiche, ni un pied-de-nez mais avec neuf musiciens seulement (flûte, clarinette, violoncelle, contrebasse, accordéon, trombone, cor et violon) de libres variations. Et c’est magnifique ! La Violetta des Bouffes, telle qu’une version épurée nous la restitue… (Ph. Pascal Victor) Retrouvez la chronique de Claude Samuel dans le magazine Diapason de septembre 2016 : « Ce jour-là, 14 décembre 1784 : Mozart entre dans la franc-maçonnerie »

Giuseppe Verdi
(1813 – 1901)

Giuseppe Francesco Verdi est un compositeur romantique italien (10 octobre 1813 - 27 janvier 1901). Son œuvre, composée essentiellement d’opéras très populaires de son vivant, connaît encore aujourd’hui un grand succès. Verdi est l’un des compositeurs d’opéra italien les plus influents du xixe siècle, influence comparable à celle de Bellini, Donizetti et Rossini mais dans la deuxième moitié du siècle. Ses œuvres sont fréquemment jouées dans les maisons d’opéra du monde entier et, dépassant les frontières du genre, certains de ses thèmes sont depuis longtemps inscrits dans la culture populaire comme « La donna è mobile » de Rigoletto, le « Brindisi » de La traviata, le chœur « Va, pensiero » de Nabucco ou la « Marche triomphale » d'Aida. Les opéras de Verdi dominent encore le répertoire de l'art lyrique un siècle et demi après leur création.



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